Mieux comprendre le haut potentiel intellectuel et créatif

Dre Marianne Bélanger | Midi Trente

Qu’est-ce que la douance ? Qu’entend-on par haut potentiel intellectuel et créatif ? À ce jour, très peu de livres permettent de faire le point sur ces sujets qui, pourtant, soulèvent une multitude de questions et de préoccupations, et ce, tant dans les familles que dans les milieux scolaires. 

Dans son nouveau livre La douance : comprendre le haut potentiel intellectuel et créatif , Marianne Bélanger, psychologue et neuropsychologue, s’adresse aux parents, aux professionnels et à tous ceux qui souhaitent mieux comprendre le haut potentiel (intellectuel, créatif, etc.) chez l’enfant et l’adolescent. En plus de permettre au lecteur de développer ses connaissances, l’auteure y propose une réflexion critique sur divers aspects entourant la douance (p. ex. qu’est-ce que l’intelligence et comment la mesure-t-on ?) et offre plusieurs pistes concrètes d’intervention à la maison et à l’école.

Il s’agit du premier livre québécois qui porte sur les conceptions scientifiques contemporaines dans le domaine de la douance et du talent, et l’un des tous premiers du genre, en français, dans le monde.

Marianne Bélanger nous explique les raisons qui l’ont poussée à écrire ce livre, qui sollicite déjà un grand intérêt. 

Pourquoi avez-vous décidé d’écrire ce livre ? Quel(s) message(s) vouliez-vous transmettre aux lecteurs ? 



La douance est multidimensionnelle puisqu’elle peut concerner n’importe quelle habileté ou aptitude humaine (intelligence, motricité, perception, socialisation, etc.). Par ailleurs, il ne s’agit pas d’un trait fixe et stable de la personne que l’on peut mesurer à n’importe quel moment de sa vie si l’on dispose d’instruments de mesure valides. Il s’agit d’un processus de développement qui, s’il est nourri par l’environnement, peut mener à l’émergence du talent et de l’expertise dans un domaine spécifique d’activité (académique, sportif, musical, artistique, etc.). 


D’importants tabous sont toujours enracinés dans la société québécoise en ce qui concerne le haut potentiel intellectuel et le talent académique. Une situation qui s’explique notamment par l’issue d’une guerre idéologique et syndicale tenue dans les années 80. Alors non reconnus comme ayant des besoins particuliers, les enfants doués intellectuellement (et leur famille) ont, depuis, été majoritairement oubliés.

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